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Doliprane : lisez ceci avant d’en avaler le moindre gramme

Publié par Bblogger sur 26 Février 2017, 20:35pm

Catégories : #santé

Doliprane : lisez ceci avant d’en avaler le moindre gramme

Cet article m’a vraiment choqué car personnellement, les paracétamols j’en consommé sans modération et pour la moindre douleur donc je voyais intéressant de le partager avec vous pour prendre conscience du danger du paracétamol.

Un des plus grands experts toxicologues du Canada, le Dr David Jurlink, a récemment lâché cette petite bombe :

« Si le paracétamol était mis sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente. » Personnellement, j’irais même un cran plus loin : à mon avis, le Doliprane devrait être purement et simplement interdit car une fois vous aurez lu cet article certaines découvertes récentes font froid dans le dos, vous verrez.

Le paracétamol est l’ingrédient principal d’un nombre impressionnant de médicaments : le Doliprane, bien sûr, composé à 100 % de paracétamol … mais aussi le Dafalgan et l’Efferalgan, ou encore Actifed, Humex, Fervex, Prontalgine, etc…

Cela fait du paracétamol le NUMÉRO 1 des ventes en pharmacie. Ainsi, tout notre système de santé ne trouverait pas intérêt à ce que le scandale éclate.

Toutefois, le Doliprane n’est pas seulement dangereux… il est aussi franchement inefficace :

Parfaitement inefficace en cas d’arthrose ou de mal de dos

Ce sont deux articles scientifiques récents qui ont révélé le pot aux roses. Ils ont été publiés dans les journaux médicaux les plus respectés au monde, le British Medical Journal et The Lancet.

Dans le premier, les chercheurs ont passé en revue toutes les études ayant comparé l’efficacité du paracétamol à un simple placebo.

Et le résultat est saisissant : contre les douleurs de l’arthrose et de la lombalgie (mal du bas du dos), l’effet du paracétamol est soit totalement « inefficace », soit « insignifiant ».

Dans le second article, les chercheurs ont recensé 74 études ayant impliqué près de 60 000 patients victimes d’arthrose.

Et ils sont arrivés exactement à la même conclusion : le paracétamol n’entame pas d’un millimètre les douleurs, par rapport à un simple placebo.

Et pourtant, aujourd’hui encore, en 2017, le paracétamol reste le médicament prescrit en première intention contre l’arthrose et les lombalgies.

Mais là où il est le plus utilisé, de loin, c’est contre les rhumes et les états grippaux.

Et là encore, c’est assez aberrant.

Inutile et dangereux en cas d’état grippal

D’abord parce qu’il est inutile et dangereux de chercher à faire baisser la fièvre d’un adulte, au moins tant qu’elle ne dépasse pas 39,5°.

Car la fièvre est votre amie ! Elle est là pour vous aider à tuer les microbes. Si vous l’empêchez d’agir, vous risquez tout simplement d’être malade plus longtemps et plus gravement !

Il est donc insensé de prendre du Doliprane au moindre petit état grippal !

De plus, il faut éviter comme la peste les médicaments à base de paracétamol spécialement conçus pour le « rhume », comme Actifed ou Fervex, car ils contiennent en plus des produits douteux :

Actifed contient aussi de la pseudoéphrédine, une molécule proche des amphétamines et dont les effets indésirables ont été jugés « peu acceptables » en 2008 par la Commission nationale de pharmacovigilance ;

Le Fervex et l’Humex contiennent de la phéniramine, un antihistaminique aux propriétés anticholinergiques et qui, à ce titre, accroît votre risque de développer Alzheimer. 

Avez-vous vraiment envie de prendre des risques pour un simple rhume ?

Surtout quand vous avez compris que ces médicaments ne vous aideront jamais à guérir, puisqu’ils n’agissent pas sur les virus. Dans le meilleur des cas, ils « soulagent vos symptômes».

Surtout, n’en prenez pas après avoir bu de l’alcool !

Les lendemains de fête, on a souvent mal au crâne. Quoi de plus naturel d’ouvrir son armoire à pharmacie pour attraper un Doliprane ?

Et pourtant, ce simple geste peut vous envoyez à l’hôpital, si vous avez le malheur de forcer sur la dose.

Car cela fait 50 ans qu’on le sait : le paracétamol est toxique pour le foie !

L’alcool aussi. Et comme vous pouvez l’imaginez, si vous combinez les deux, les résultats peuvent être dramatiques.

En cas de mélange d’alcool et de paracétamol, ce sont aussi vos reins qui sont en danger : vous avez 120 % de risque en plus d’avoir de graves problèmes rénaux… même si la dose d’alcool est modérée !

Si vous en prenez trop souvent, vous risquez tout simplement… la mort !

Le gros problème du paracétamol, c’est qu’il ne suffit pas d’éviter les overdoses pour être à l’abri.

Une grande étude publiée dans le British Journal of Clinical Pharmacology l’a révélé de manière éclatante : parmi des patients dont le foie était sévèrement endommagé, ceux qui avaient consommé chaque jour un peu trop de paracétamol avaient plus de risque de mourir que ceux qui avaient été hospitalisés pour un seul surdosage grave.

Ces pauvres malades voulaient calmer leurs douleurs chroniques… et à cause du Doliprane, ils se sont retrouvés dans un service de transplantation, à attendre la greffe d’un nouveau foie… qui arrive parfois trop tard.

Et ce n’est pas tout : même les doses « autorisées » peuvent faire de graves dégâts.

Les mêmes chercheurs ont aussi découvert que les femmes qui prennent plus de 15 comprimés par semaine ont plus de crises cardiaques : leur risque est augmenté de 63 % !

Or 15 comprimés par semaine, c’est encore deux fois moins que le maximum autorisé !

Bref, le Doliprane n’est clairement pas cette « pilule inoffensive » qu’on vous a longtemps présentée.

Surtout lorsqu’on ajoute à tout cela les effets indésirables très inattendus découverts récemment :

Saignements gastriques, asthme, surdité, fertilité… et insensibilité !

On a cru pendant longtemps que le Doliprane ne posait pas de souci à l’estomac. C’était d’ailleurs un gros avantage par rapport aux anti-inflammatoires classiques (aspirine, Ibuprofène…), dont on sait qu’ils peuvent provoquer des brûlures d’estomac et des saignements.

Eh bien figurez-vous que cet « avantage » du paracétamol n’est pas si clair que cela.

Dans une étude récente, des patients ont pris soit du paracétamol, soit de l’Ibuprofène pendant 13 semaines. Sans surprise, au bout de 13 semaines, une petite partie des patients sous Ibuprofène avait perdu l’équivalent d’une unité de sang, probablement à cause de saignements digestifs.

Mais la perte de sang était exactement la même chez ceux qui avaient pris du Doliprane!

Vous en voulez encore ? Voici d’autres risques du paracétamol :

Il rend sourd ! Si vous êtes une femme, il suffit d’en prendre 2 fois par semaine pendant 6 ans pour augmenter votre risque de surdité de près de 10 % ! (Même chose pour l’Ibuprofène, mais pas l’aspirine;) ;

Il peut rendre votre enfant asthmatique : s’il en prend régulièrement avant l’âge de 3 ans, son risque d’asthme augmente de 29 %;

Chez la femme enceinte, le paracétamol est à éviter fortement : non seulement il augmente le risque d’asthme de l’enfant, mais il accroît aussi son risque de troubles du comportement et d’hyperactivité , ainsi que d’infertilité et de cancer des testicules chez les garçons.

Et comme si cela ne suffisait pas, le paracétamol s’en prend aussi à votre cerveau :

Il suffit d’en prendre 1 000 mg pour que votre empathie baisse : vous devenez subitement moins sensible à la souffrance de ceux qui vous entourent.

Alors n’hésitez plus : jetez à la poubelle vos dernières boîtes et tournez-vous vers les solutions naturelles, plus efficaces et moins dangereuses !

Donc :

En cas de mal de tête, l’aspirine est nettement plus efficace que le paracétamol, mais il existe aussi des alternatives naturelles qui font moins de dégâts à l’estomac, comme l’huile essentielle de lavande vraie ou de menthe poivrée ;

La douleur est presque toujours liée à l’inflammation. Or le curcuma et le gingembre sont d’excellents anti-inflammatoires naturels, qui réduisent très efficacement la plupart des douleurs.

Contre l’arthrose, la glucosamine et chondroïtine d’un côté, et l’harpagophytum réduisent aussi efficacement les douleurs que les médicaments anti-inflammatoires.

Des huiles essentielles comme l’Eucalyptus citronné ou la Gaulthérie couchée font des merveilles pour lutter contre les douleurs générales dentaires, musculaires, règles douloureuses, état grippal… quelques gouttes suffisent pour vous soulager rapidement !

Et n’oubliez pas non plus de vous servir d’un remède vieux comme le monde : la chaleur ! Une bouillote chaude là où vous avez mal soulage toujours !

C’est ce qu’on faisait du temps de nos grands-mères : il n’y avait pas de paracétamol… et on ne s’en portait que mieux !

source: https://www.sante-corps-esprit.com/doliprane/

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Angelilie 02/03/2017 19:35

beau blog. un vrai plaisir des papilles. une belle découverte et une gourmandise.

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